Qui sommes nous ?

 

Gaël AMIZET: C’est sur les planches du théâtre amateur que Gaël connut ses premières amours… avec la scène évidement ! Un véritable coup de foudre !  Une expérience qui le mena peu à peu à prendre toute une série de décisions dans sa vie… Formé à ses débuts au Théâtre du sourire, il décida en premier lieu d’étoffer sa pratique artistique et se tailla ainsi un beau costume trois pièces : théâtre, arts du cirque et manipulation du feu, auxquels il s’initia en quelques années. Fort de cette expérience, il décida par la suite (une décision qui changera quelques années plus tard sa vie) de fonder une compagnie… C’est ainsi que naquit la Compagnie du Clair Obscur. Gaël, et ses compères co-fondateurs, multiplient alors les petits plans et les créations amateurs. Et après quelques années, il prend une nouvelle décision. En 2002, il suit une formation en « Management culturel » afin de développer la gestion administrative de diffusion et la production de spectacle de la compagnie. Malgré tout, il demeure un artiste dans l’âme : Sim Salabim, Cabaret des années folles, Laëlith, Le rideau des troubadours, Focus Allegoria, La phobie des longueurs… Gaël continue de s’amuser sur les planches, ses premières amours…

Ulrich dit Poupette

Christophe DORBAIS: Homme polyvalent au sens noble du terme, Christophe en eut des petits boulots et des carrières potentielles! Mais rien ne trouva grâce à ses yeux. Rien jusqu’à son passage chez les saltimbanques de Chenôve puis au Cirque Plume de Besançon !

Et c’est bien lorsqu’il fit la rencontre des membres de la Compagnie du Clair Obscur que ce jongleur confirmé pu enfin s’exprimer librement et prendre un malin plaisir sur scène et avec le public.
Depuis son arrivée à la compagnie, il participe, comme la quasi totalité des membres de ce collectif d’artistes, à plusieurs projets. On le retrouve ainsi dans Change demain, Le Rideau des troubadours, ou encore Focus Allegoria.
Par ailleurs, de tous les petits boulots qu’il fit, Christophe garde un atout, une qualité précieuse : la débrouille et le sens du service ! Organisation technique, rangement, son volontarisme n’a pas d’égal.
Un facette de sa personnalité qu’il exploite d’ailleurs beaucoup sérieusement, lorsque hors de la scène, il se glisse derrière les pendrillons et les projecteurs pour occuper son poste de technicien du spectacle (à l’Auditorium de Dijon par exemple).


Hélène LOPEZ de la TORRE: « Quand je serai grande, je serai une artiste ! »
Comme une promesse faite à elle même, cette phrase ne quitta pas Hélène un seul instant dans sa vie et ses choix.
Enfant, c’est à l’âge de 8 ans qu’elle suivit ses premiers cours de danses et connut ses premières scènes. Instants de gloire.
Adolescente, c’est avec une soif de découverte qu’elle partit expérimenter les « jobs » de Londres, et les « vraies » aventures au détour des routes africaines.
Jeune adulte, c’est riche de ces expériences qu’elle décida de respecter la promesse quelques années auparavant…
Et c’est ainsi que naquit sa collaboration avec la Compagnie du Clair Obscur.
Jongleuse, acrobate et danseuse, elle multiplie avec le collectif (mais également d’autres compagnies : Théâtre des Monstres, Cie Jérôme Thomas …) les conquêtes scéniques : du pavé des rues de festivals, aux marbres immaculés des châteaux, du confort des théâtres et des scènes nationales, au système D des petites salles d’école, Hélène s’amuse partout !


Guillaume MAGNIEN: N’ayant pas été assez sage pour recevoir une mallette de magie au pied du sapin, c’est par accident qu’il découvrit l’existence d’un monde magique, lors d’un job en centre aéré.
Cette rencontre en amena d’autres et, guidé par Vincent Soriano, il connut également ses premières expériences de spectacles : du close-up des soirées étudiante aux planches du Théâtre Dijon Bourgogne (Les apparences sont trompeuses de Thomas Bernhard mise en scène Cantarella).
Peu à peu, la magie prit plus de place dans sa vie avec notamment le projet « magicien spécialisé », visant à utiliser le coté ludique de la magie à des fins pédagogiques (interventions en école primaire, maternelle, collège ou I.M.E avec par exemple les « journées des droits de l’enfant, sur le droit de rire, rêver, et jouer »).
C’est lors d’une formation apportant un cadre juridique et économique à ce projet, qu’il fait la connaissance de Gaël Amizet, venu  pour professionnaliser la jeune compagnie du Clair Obscur. Les formateurs les confrontent dans un cas pratique simple : lequel des deux fera la meilleur offre pour l’arbre de Noël de la C.R.C.I… Guillaume et Gaël répondront par un devis unique pour un spectacle ensemble. Sim Salabim est né. Et Guillaume devient un membre actif de ce collectif fraîchement formé.

Vincent REGNARD: Vincent ne « tomba pas petit dans la marmite » des arts du cirque. En effet, sa destinée fut d’abord toute tracée dans le monde de la viticulture et de l’œnologie.
Mais, à 20 ans, à l’école du cirque de Beaune, dans laquelle il était inscrit en parallèle de ses études de Science de la vigne, il se découvrit une autre passion : la jonglerie.
Sans plus attendre, il fit son choix et se consacra entièrement à cette discipline.
Sa carrière dans ce nouveau monde débuta d’abord par un Brevet d’Initiateur aux Arts du Cirque puis, il découvrit rapidement la scène et devint enfin jongleur de métier.
Sa rencontre avec la Compagnie du Clair Obscur s’opère en 2003 : Change demain,  Le rideau  des troubadours, Le cabaret des années folles, Focus Allegoria, Amok , Laëlith, Charivari, Duo/duel, Vincent est de toutes les parties !
Mais ce passionné ne s’arrête pas là. Son amour pour la création, les expériences scéniques, les rencontres artistiques le poussent, en parallèle, à se former au travers de stages et de collaborations. C’est ainsi qu’il sera interprète pour les spectacles  de Jérôme Thomas Rain/Bow en 2006 et Libellule et Papillons en 2008  qu’il créera sa propre compagnie de cirque en 2008, la Cie Manie.


Laurent RENAUDOT: Laurent, dit Diouc, n’est pas du genre solitaire et pourtant… ce fut seul qu’il débuta le jonglage. Car  c’est en autodidacte qu’il s’y intéressa en effet du jour au lendemain et entreprit de s’initier aux arts du clown, du mime et de l’improvisation.
Mais seul, il ne le resta bien que dans son apprentissage ! Il finit par croiser en 1999 la jeune Compagnie du Clair Obscur, quatre ans après sa création, et devint donc un de ses premiers acteurs.
Son élan créatif est inépuisable. Volontaire passionné et curieux, il se lance corps et âmes dans les projets du collectif : Cirqu’on flex, premier prix public au festival de Libourne 2003, Louidji et Djino, Robin et les balles magiques, Mr Justin, Charivari, Le cabaret les années folles, Focus Allegoria, Duo Duel, La phobie des longueur.
Par conviction, il décide de rester proche du public et oriente tout son travail vers le théâtre de rue. Il se produit alors dans de nombreux festivals avec une faculté toute particulière à s’adapter aux lieux et aux situations.
Cette conviction le conduit également à travailler avec d’autres artistes et compagnies (Théâtre des Monstres, Compagnie Manie, etc).


Delphine RIBEIRO: Comme de nombreuses petites filles, Delphine passa sa tendre enfance à danser, talons hauts de maman aux pieds, et à chanter, brosse à cheveux en main ! Des envies de starlettes, des rêves de princesses qui la poussèrent peu à peu à vivre la danse et le chant comme une véritable passion.
Et, devenue femme, formée aux danses orientales et plus particulièrement à la danse israélienne (avec Llan Zaoui), elle se jetta dans le grand bain et décida de devenir professionnelle.
Elle intègre ainsi dès ses débuts la Compagnie du Clair Obscur. Elle participe à quelques créations collectives dans lesquelles elle apporte une touche indéniable de féminité comme en témoigne le son de ses grelots et sa douce voix mélodieuse. En parallèle elle chante également au sein du groupe Amarante, devient interprète pour la compagnie La tête de mule et créée en 2005 la troupe de danse Leila Galim.


Yannick SIRURGUET: Sa formation à l’école hôtelière lui valut un avantage indéniable dans le monde du spectacle : le contact avec les gens !
En effet, habitué aux clients, ce fut avec aisance qu’il monta sur scène pour la première fois, à l’âge de 16 ans : un one-man show d’une vingtaine de minutes qui sut convaincre le public que cet énergumène aimait ce qu’il faisait !
Riche de cette petite expérience, Yannick décida alors de troquer son costume de serveur contre celui de saltimbanque et de tout plaquer pour un jour, vivre de son art !
C’est donc en jongleur autodidacte (diabolo, équilibre d’objet, balles, bilboquet et percussions également) qu’il rencontre la compagnie du Clair Obscur en 2001.
Il participe alors à de nombreux spectacles au sein du collectif (Charivari, Le cabaret des années folles, Trois petits tours présenté deux fois au Festival d’Aurillac en 2007 et 2008…) et se professionnalise en 2005.